C’est de moi que l’on parle dans la page d’accueil, la copine de FUDJIE,
c’est vrai que je l’aimais bien FUDGIE ...
Quelle classe, malgré ses origines roturières et pourtant il a concouru
contre des chiens qu’on disait de grand affixe …mais bizarre…bizarre on ne
parle plus des descendants de cette lignée
Moi
j’étais plus anoblie (si l’on peut dire)
mais c’est ainsi, que vous soyez
fille de rien ou fille de champion
pour les yeux des autres. Cela
change tout …
Ce n’est pas ce que nous enseigne la loi du BOUDHA…
mais bon, il fait bon s’y référer cela fait bien,
mais en appliquer les principes
c’est autre chose…
(c’est de nous, papa et moi !)
Je suis une fille du midi d’Avignon,
malgré mes origines anglaises,
avec un peu de sang allemand, européenne quoi!
J’avais "l’ascent"
quand je suis montée à AGEN
maintenant je suis dans le Gers, je
suis une vieille dame !
Mon frérot est venu me retrouver aussi à Agen,
il s’appelait GIORGIO de KOURAMAS – il m’a quitté depuis ...
Nous l’avons tous beaucoup pleuré, il était si brave et si gentil,
un peu mou mais quel flegme (anglorasien).
Sur les photos, la demoiselle c’est moi
mon Gorgio, c’est le « mec » en
dessous
je lui devais
bien de le mettre prés de moi
on s’aimait tant et on a été unis comme frère et sœur
jusqu’à sa mort ...
Les expos...
j’en ai fait pour mon compte…
des anecdotes, je pourrai vous en noircir des pages mais il y en a une
qu’il faut que je vous conte …
A
l’exposition de Toulouse – on nous
avait laissé dans la voiture, les clefs sur le contact (ce n’est pas malin mais
bon ça arrive) pour descendre le matériel … moi cela ne me satisfaisait pas car
habituellement je descendais faire mon «petit pissoune». Aussi j’ai tambouriné
à la fenêtre et "vlan" j’ai fermé les sécurités électriques
des portes nous étions enfermés dans la voiture ... !
Quelle galère, c’était une voiture anglaise, (comme moi) et inviolable (comme
moi ) pas possible de rentrer par le coffre il était indépendant,
pas possible de tenter d’ouvrir les serrures, rien ne passait et on était à la
bourre … alors vous savez quoi ? Mon papa s’est mis dans une colère, il
menaçait de casser un carreau, moi comment j’ai fait ? Je me le demande encore,
en gesticulant j’ai déclenché l’ouverture des portes ...
Et bien j’ai eu le droit à mon savon et à mon "gros nouniou"
(gros câlin en français).
Je l’ai refait une seconde fois, le moteur tournait mais là c'était au boulot
et non en expo car (oui il m’emmenait au boulot). Heureusement le toit ouvrant
était ouvert et on a pu se décoincer comme cela !